10 octobre 2009
Connaissez-vous la crevette crue ?
Cru de crevette Crystal bay (Nouvelle-Calédonie) - Litopenaeus Stylirostris, huile de citronnelle, mélisse et curcuma frais - radis green meat
Bien avant
Émincer la citronnelle, le curcuma et les feuilles de mélisse. les mêler à l'huile d'olive vierge et laisser infuser (filmé) à température ambiante.
Blanchir 5 secondes les crevettes, les rafraîchir dans l'eau glacée, puis les décortiquer. Trancher les queues en petites bouchées.
Les disposer dans l'assiette à l'aide d'un cercle à pâtisserie. Agrémenter de bâtonnets de radis et assaisonner avec l'huile parfumée. Ne pas saler ni poivrer.
07 octobre 2009
Connaissez-vous Louis Rigaud ?
Copier Coller By Louis Rigaud
par odysseum
Découvert sur Clin d'oeil gourmand cette formidable animation de Louis Rigaud
06 octobre 2009
Connaissez-vous le haricot vert étoilé ?
haricot vert dentelé ou étoilé thua phlou - photo BV
04 octobre 2009
Connaissez-vous j'ai faim, entreprise artisanale bio ?
"J'aime la galette, savez-vous comment ?..."
Rencontrée à l'Haÿ-les-Roses, cette charmante pâtissière sur la bonne voix !
J'ai faim, entreprise artisanale bio, pour vos fêtes, vos crêpes, galettes et salons
le lien ICI ou coladon@ifrance.com
02 octobre 2009
Connaissez-vous la sardine ?
Photo et plat - BV
C'est la belle période des harengs, aloses, anchois, sardines.
Voilà des poissons délicieux, crus !
Cette sardine par exemple : ouverte et vidée de ses entrailles et arêtes par le dos, je la travaille comme un hareng.
Quelques fines tranches d'oignon rouge, des tiges de coriandre finement ciselées, un peu de sel et d'huile d'olive vierge, le tour est joué.
Pour l'acidité, une tomate verte (grain de raisin ou green zebra ) lui fera belle escorte.
01 octobre 2009
Connaissez-vous la stevia ?
Stevia eupatoria et Stevia rebaudiana sont réputées pour leur pouvoir édulcorant. L'utilisation de la plante comme "sucre" trouve son origine en Amérique du Sud. Pendant des siècles, les Guarani du Paraguay et du Brésil ont utilisé la Stevia, principalement l'espèce Stevia rebaudania qu'ils appelaient "ka'a he'ê" (l'herbe sucrée), comme sucre et dans des breuvages médicinaux. Les feuilles de cette espèce ont un pouvoir sucrant de moyenne 45 fois supérieur à celui du sucre de table. L'usage et la culture de cette plante restait interdit en France.
Connaissez-vous les oeufs en herbes ?
Oeufs en herbes - Recette et photo BV
Ingrédients
4 œufs de poule
20 g de beurre cru
toutes le feuilles de votre jardin ou du marché, par exemple : feuilles de persil plat, de cerfeuil, de sauge, de basilic, de menthe… fleurs de bourrache, de capucine…
1 goutte de vinaigre de Xérès
grains de fleur de sel
poivre fraîchement moulu
Progression
Les œufs
Casser 2 œufs par tasse pour s’assurer de leur fraîcheur. Faire fondre délicatement, à feu très, très doux, la moitié du beurre dans une poêle antiadhésive. Quand le beurre s’étend imperceptiblement sur la surface tiède de la poêle, verser les œufs. Cuire à feu extrêmement doux. Lorsque le blanc est presque coagulé, retirer du feu et laisser de côté quelques minutes.
Les feuilles
Préparer les diverses feuilles et fleurs en leur ôtant les tiges, les laver si besoin et les sécher.
Mise en scène
Faire fondre à peine le reste du beurre. Disposer deux œufs par assiette et ponctuer de quelques gouttes de vinaigre. Parsemer les œufs de nombreuses feuilles, herbes et fleurs. Replier le blanc de façon à donner l’illusion d’un portefeuille… Donner un tour de moulin à poivre. Nourrir de beurre fondu. Servir et manger immédiatement.
30 septembre 2009
Connaissez-vous les blogs de gourmands ?
4 poires en Conférence - Photo BV
Ce blog, offre en partage mon intime gourmandise, ma passion pour le goût du bon et le goût des autres.
Ce blog constitue un véritable espace de liberté, borné par la rigueur, la compétence et la curiosité. Il ne vend rien et n’a d’autres ambitions que celles d’éclairer le goût et d’exciter les curiosités.
Pour célébrer, retrouvez en plus du blog roll, quelques autres blogs aux valeurs identiques :
29 septembre 2009
Connaissez-vous le magicien d'EL Bulli ?

Huit mille privilégiés fréquentent six mois de l'année El Bulli, petit établissement niché dans une crique de la Costa Brava, près de Rosas, au sud de Barcelone. Né en 1962, Ferran Adrià y a débuté comme stagiaire en 1981. Difficile donc de se faire une opinion sur celui qui est désigné régulièrement comme le meilleur cuisinier de la planète (magazine britannique Restaurant).
Ce livre du journaliste allemand, établi à Paris, Manfred, Weber-Lamberdière, sonde l’âme de celui qui propose une autre cuisine pour le XXI siècle. Une cuisine utilisant toute la technique industrielle disponible et mise au service du goût et du plaisir gastronomique. Voilà Ferran Adrià en un portrait insolite, nourri de la petite histoire de la grande gastronomie.
Nous voici pénétrant le cœur du dispositif du Chef Catalan, le Taller, le mytique atelier de Barcelone ou il s'emploi à réconcilier haute cuisine et nouvelle cuisine.
Le magicien d’El Bulli : un artiste ? (invité en 2007 à la Documenta de Cassel, l'une des plus importantes manifestations d'art contemporain)
un empoisonneur à grand renfort de gélifiants, d'émulsifiants de cuisine molléculaire ?
un Chef sensible et habité de partages et d’émotions ?
Voilà un très bon livre en réponses diachroniques à ces éternelles et quelquefois étranges questions.
Le Magicien d'El Bulli Manfred Weber-Lamberdière Une biographie de Ferran Adria
Postface de Ferran Adrià. 18 euros
27 septembre 2009
Connaissez-vous la salade de poire et tomate ?
Basilic pourpre et oignon rouge ... l'accord parfait !
26 septembre 2009
Connaissez-vous Kobé Desramaults, in de wulf ?
– Part 3 - Kobé Desramaults






Craquelin de porc et bière brune "Pannepot" : Ici l'utilisation du craquelin de porc (les gratons comme l'on dit chez moi à Lyon ...) le noisetté du porc révèlé par l’amertume de la bière. Une harmonie d'une folle gourmandise !
Copyright Piet De Kersgieter fotograaf25 septembre 2009
Connaissez-vous Filip Claeys - Dejonkman ?
Le Bon, le Brut et le Tonitruant
– Part 2 - Filip Claeys
Copyright Piet De Kersgieter fotograaf
Joue de raie : Le beurre noisette et la noisette, aiguisés d'une feuille de basilic se jouent de la raie comme d'une balle rebondissant sur nos papilles.
Copyright Piet De Kersgieter fotograaf
Grande vive, fenouil, bette, arroche des jardins : La vive se poisson modeste, caché dans le sable dans l'attente d'un baigneur aux tendres pieds. La vive en jeux de textures retrouve la terre sableuse avec la bette et s'empourpre de l'arroche. Fenouil en soleil.
Copyright Piet De Kersgieter fotograafCanard sauvage "Damme", girolles, jeunes oignons, jus de sureau : Les oignons ? oui deux petits oignons, l'un au vinaigre et l'autre croquant fondant (cuisson au micro-ondes).
24 septembre 2009
Connaissez-vous Alexandre Gauthier - La Grenouillère ?
Le Bon, le Brut et le Tonitruant
– Part 1 - Alexandre Gauthier

Tasse d’eau de mer ou le bar confit, précipite le sel et apprivoise l’eau. La tasse bue et croquée de désirs, jusqu'à l’apnée orgasmique.
Copyright photo: Piet De Kersgieter fotograf
Copyright photo: Piet De Kersgieter fotograf
Copyright photo: Piet De Kersgieter fotografPoignée de sable : une crème de persil frangée de poudre de banane séchée. L’alliance du sable et de la frise de mer, oyas, euphorbes, adoxe musquée, laîche pendante, rumex… le dessert comme un ver(tige) ultime.
23 septembre 2009
Connaissez-vous Sven Chartier au Racines ?
La leçon de piano de Sven Chartier
22 septembre 2009
Connaissez-vous la cuisine du Nord ?
18 septembre 2009
Connaissez-vous Makoto Aoki ?
La façade extérieure rouge de laque Edo et l'intérieur corseté comme l'étui d'une boite Bento le confirment.
L'accueil japonnais et charmant prend des tournures de leçon de civilité lorsque je constate que mon nom a été transcrit sur le cahier des réservations ... en japonais et que sa restitution du japonais au français comporte quelques approximations qui rendent la réservation énigmatique.
La surprise du chef c'est ce menu qui ne comporte aucun sushi, ni tempura ou encore udon ... Des plats de bistrot travaillés avec détermination par un chef japonais. Le résultat ? Une cuisine sérieuse, bien faite, mais un peu serrée/sérieuse. Un délicieux risotto noir cependant. (ce qui est rare dans un restaurant).
Harengs pommes à l'huile à l'ancienne - Photo BV
Bavette, poireaux étuvés au citron - Photo BV
Risotto noir, aprés ... hommage à la rue Jean Mermoz - Photo BVMakoto Aoki - Bistrot
19 rue Jean Mermoz 75008 Paris T +33 1 43 59 29 24
A lire l'article de FRG ICI
17 septembre 2009
Connaissez-vous Rosalito ?
La terrasse - Photo BVConnaissez-vous du Pain et des idées - Christophe Vasseur ?
A tomber, dans les pommes, les chaussons, devant tant de délicatesse et de souvenirs. Le chausson rêvé, celui qui petit m'avait imprégné pour mon éternité gourmande. Eh bien? Christophe Vasseur l'a fait .... l'absolument Sublime pour 1.80 euros.
14 septembre 2009
Connaissez-vous Emmanuel Giraud ?
Retour en arrière, Rome ! La semaine dernière.
part IV - A l'origine
Le banquet de Trimalcion constitue le fragment principal du Satiricon de Pétrone, contemporain de Néron. Trimalcion - l’affranchi, le parvenu et le despote - donne un banquet auquel participent deux jeunes débauchés : Encolpe et Ascylte accompagné de son jeune amant, Giton. Ce banquet s'inscrit dans une Rome décadente et décrit par le menu, anecdotes, socius et plats. (voir le texte ici) .
Les 12 convives - Photo Luc Jennepinpart V - Emmanuel Giraud
Son travail consiste à s’interroger sur le sens, hors de la forme. C’est ainsi que s’établit son œuvre, en modernité. Hors contexte et hors époque, la reproduction à l'identique ne le concerne pas. En revanche, la transposition aux 5 sens de notre époque, voilà le chantier.
part VI - Le banquet
les subterfuges
Subterfuges, art et cochon
Premier subterfuge, Trimalcion, un comparse de Giraud (je viens de le découvrir écrivain ex-pensionnaire de la Villa) se transpose pour le banquet en une caricature d’homme d’affaires, sponsor bruyant, despote, tyran, bavard, imbu et tapageur.
Le voilà déjà en retard, au téléphone, réglant transactions et cours de l’huile d’olive (ses huiles Bario ltd qui sponsorisent le dîner). Le voilà s’imposant, sachant tout et devisant de rien, embarrassant en préambules les 11 autres convives de ses approximations mêlées de diktats.
Deuxième subterfuge, le banquet. Découpé en 12 séquences, 12 plats et 12 lieux au cœur de la Villa et des jardins. Une balade initiatique où tout commence par une ablution des pieds dans le grand salon de la Villa avec Rome illuminée, … trompe-l’œil à nos pieds. Belle manière pour nous faire abandonner toute idée préconçue, pour quitter son assise et s’élever, prêt à l’ailleurs. La suite confirme : elle se déroule en plein ciel, au sommet de la Villa, un envol au vent, pour un apéritif de cava (blanc pétillant catalan).
L’art
Les plats se succèdent en tableaux, falsifiant la réalité au prisme de l’artiste. Les séquences sont construites de la naissance à la mort. La table de l’œuf annonce une re-naissance, la nôtre, une invitation à vivre neuf cette performance.
Viennent les bicliniums - les lits romains - disposés en cercle autour de la piscine ou nous seront pouponnés et mis (l’eau) en bouche par le trancheur et son carrousel de volailles. Nous seront élevés à la table des Niobides, avec le cochon de glaise farci-farceur, conçu avec Elise Vergari (étudiante aux Beaux-Arts de Montpellier) contenant homard et boudin, puis viendront l’huître et le veau, le bœuf et l’oursin, tous unissant la mer, la terre et le feu.
Hommage à Félicien Rops - Photo Benoit Forgeard - Modèle Miss MarionLe cochon
Le cochon farci-farceur, en mot-clé, pour comprendre ce chemin initiatique, "C'est un repas basé sur l'illusion, tout est en trompe-l'oeil. C'est le principe de ma réinterprétation, mais c'était le principe même du repas initial", explique Emmanuel Giraud (source AFP.)
L’illusion se propage jusqu'à la décadence avec cette esclave offerte (aux yeux) délivrant une cosmétique eau gelée de concombre, nous conditionnant en quelque sorte au sorbet de Priape – délicieux safran. La table du Bosco annonce l’aube et confirme la vie à rebours (nous sommes nés au crépuscule) et les chutes de film de Caroline Duchatelet viennent hypnotiser nos fatigues pour nous conduire … au-delà. L’avant-dernière station de ce chemin de vie à rebours ou de croix* se mêle de confondre le verbe aimer pour nous confondre entre sexe et anthropophagie.
se mêle de confondre le verbe aimer - Photo BVUn voyage entre rêve et fatigues, une performance où le spectateur instrumentalisé par l’artiste produit du sens au service des ses sens.
13 septembre 2009
Retour en arrière, Rome ! La semaine dernière.
part III - A tables...
Le cochon farci-farceur - Photo BV
Le trancheur et le veau - Yves-Marie Le Bourdonnec - Photo Bvtête de veau et huître en gelée de thé fumé
Retour en arrière, Rome ! La semaine dernière. part II - Les tables

Table du sanglier dressée au bosco, avec projection vidéo à partir du travail de Caroline Duchatelet - Pensionnaire de la Villa Médicis - Photo BV
Connaissez-vous Emmanuel Giraud ?
le subterfuge, l'art et le cochon
Retour en arrière, Rome ! La semaine dernière.
part I - Le décor
"Diplômé du Studio National des Arts Contemporains du Fresnoy (Tourcoing), journaliste et chroniqueur pour France Culture depuis 1998, Emmanuel Giraud collabore aussi ponctuellement à France Musique et à différents magazines de presse écrite. Dans sa quête du beau, du bon, du gras, du juteux, du fumant, du croustillant et du voluptueux, il explore le thème du souvenir culinaire par le biais de performances, de vidéo et d'installations sonores." Voilà le portrait d'Emmanuel Giraud sur le site de la villa Médicis (ICI)
08 septembre 2009
Connaissez-vous La Villa Médicis ?

02 septembre 2009
Connaissez-vous les bruits de rentrée ? GRRRR...
Les tomates, acquises dimanche, à prix d'or sur le marché Raspail, de pas très mûres (tre)passent à pourries ... c'est pas très bio tout ça !
Sinon quelques tables désastreuses ... et dans le plus grand désordre : Itinéraire, Ze kitchen galerie.
Quelques tables merveilleuses : Racines, Chez Michel, L'Ecailler du bistrot, KGB.
Soignons nos gourmandises.














La Villa Médicis, dimanche 0h30 - 
